UNIVERSITE du TEMPS LIBRE LAMBALLE-PENTHIEVRE
UNIVERSITE du TEMPS LIBRE LAMBALLE-PENTHIEVRE

LE JOURNAL DES ADHERENTS

Le conseil d'administration vous propose cette page qui sera notre lien : de l'humour, des bonnes adresses, des nouvelles, des paroles d'adhérents, les meilleures vidéos du web, etc ...

               

Au sommaire :

       Mieux connaître l'histoire de Lamballe

                 Ethymologie

                 Les églises

                 Le musée Mathurin MEHEUT

                 Le patrimoine

       Les meilleures vidéos du web :

                Il n'aimait pas son père

                Les soudeurs du soir de Lamballe

                La 5 ème symphonie sans instruments !

        Art photographique des adhérents : Mado REVEL.

       Entretien de vos zigomatiques : Reconfinement

                                                                                          Le comité de rédaction

Le patrimoine de Lamballe

              

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LAMBALLE

Lamballe vient du breton « lan » (monastère) et de saint Pal (saint Paul), natif d'Angleterre et qui vint en Bretagne vers la fin du VIème siècle. Il fonde un monastère sur un terrain nommé Saint-Pal, au sud de la ville actuelle, sur la route de Moncontour. Une terre appelée Saints Palles est mentionnée d'ailleurs dans un acte de 1121 (acte de donation du prieuré de Saint-Martin).    

            On rencontre les appellations suivantes : Lambala (en 1083, en 1084), Lambaulum (à la fin du XIème siècle, en 1129), Lambaulium (vers 1130, en 1140), Lambalum (en 1144), Lambala (vers 1150), Lanna Pauli (en 1152), Lambala (en 1181), Lambalium (en 1185), Lambala (en 1207), Lambalia (en 1211), Lambaulium (en 1220-1226), Lambale (en 1231). On trouve les noms de novam Lambalam et veterem Lambalam en 1084 (Anc. év. IV, 315) et le nom de Vieilles Lamballe 

Lamballe était à l’origine la capitale du duché de Penthièvre en Bretagne. Chargée d’histoire, la ville est aujourd’hui la porte d’entrée idéale vers la mer, grâce à la gare SNCF desservie par la ligne de TGV qui place Paris à environ 2h de voyage.                                                                                     

Le centre-ville de Lamballe mérite d’être visité à pied. La colline Saint-Sauveur qui domine le bourg constitue le site fondateur de la cité, celui de la ville seigneuriale. L’imposant château de Penthièvre s'y dressait à proximité de la collégiale Notre-Dame dont les vitraux sont de Geneviève Asse et d’Olivier Debré.        En contrebas la ville marchande s’exprime magistralement sur la place de la Martray, bordée d’hôtels particuliers et de maisons en pans de bois. Entre ateliers d’artistes et d’artisans, le chemin se poursuit jusqu’au Haras National.                                                                                                                           

Lamballe est une ville dynamique aux multiples animations. Cet esprit vivant se retrouve chaque jeudi lors du marché, mais surtout l'été lors des jeudis Lamballais où visites, spectacle équestre, balade en calèche et concerts nocturnes des régalades animent la ville.

                 

Les églises de Lamballe et le patrimoine religieux                                        

La collégiale se dressant sur les hauteurs de la ville est l'un des vestiges les plus impressionnants de l'époque médiévale à Lamballe. La collégiale Notre-Dame de Lamballe (autrement appelée Notre-Dame-de-Grande-Puissance) est une ancienne collégiale classée au titre des monuments historiques en 1848 et par la liste de 1862 . La visite des lieux durant l’été offre une vision quasi mystique lorsque ses vitraux contemporains diffusent la lumière du jour sur les pierres nues de l'édifice. L’exposition Regard sur les Arts prend possession de l’église tous les ans à l’automne.                                                                                                                                 L’église Saint-Jean fut peut-être construite au XVème siècle, à la place d’une chapelle tenue par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.  On y trouve un imposant retable datant du 17ème siècle, une chaire et un buffet d’orgue du 18ème siècle ainsi que la châsse des reliques d’un  jeune martyr, Saint-Amateur.  Des vitraux représentant la vie de Saint-Jean Baptiste datent du 19ème siècle. L’église Saint-Jean accueille aussi les œuvres contemporaines, statues et tapisseries, de l’artiste lamballaise, Marie Puel.                                               L'église Saint-Martin est une église catholique. Ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Marmoutier, elle est à l'origine du bourg qui l'entoure. Sa construction débute au XI siècle et se poursuit jusqu'au XVIII siècle. Elle comporte des statues classées et d'intéressantes peintures murales datant du Moyen-Age. L'église Saint-Martin a été maintes fois transformée au cours des siècles. Restaurée en 1835, elle est classée comme Monument Historique en 1907. L'église abrite une statue de Saint-Genefort. Si vous aimez les vieilles pierres, ne ratez pas à quelques kilomètres l'église Saint-Gobrien de Morieux : construite fin 11è, début 12è, elle comporte des peintures murales des 12è, 13è et 15è siècles. Afin de préserver ces morceaux d'histoire, l'église se découvre uniquement sur visite guidée. La ville de Lamballe renfermait en outre la collégiale de Notre-Dame, les couvents des Augustins, des Ursulines, des filles de Saint-Thomas, l'Hôtel-Dieu et l'Hôpital.

La chapelle de l'Hôtel-Dieu (XVIIème siècle, du petit hôpital, dit aussi hôpital des passants, prit le nom de Notre-Dame de l'Hostellerie. La chapelle Saint-Sauveur (1780), dans le cimetière. On a établi sur ses ruines un cimetière, à l'entrée duquel se trouve une chapelle placée sous la même invocation. Elle n'offre de place qu'à un autel et à trois ou quatre personnes. Elle abrite des statues anciennes de Saint Michel et Saint Hervé .          

L'ancien couvent des Ursulines (1627), dont les bâtiments a hébergé le collège Gustave-Téry. L’édifice des sœurs hospitalières de Saint-Thomas-de-Villeneuve (1661), situé rue Saint-Lazare et Charles-Cartel.            

Les anciennes chapelles aujourd'hui disparues : La chapelle de l'Ave Maria, détruite. C’était l’ancienne chapelle du couvent des Augustins. La chapelle Notre-Dame des Ponts, détruite. La chapelle Saint-Barthélemy, détruite.  La chapelle Sainte-Anne, détruite. C’était un édifice fort ancien bâti par les seigneurs du Coudray      dans un jardin leur appartenant. La chapelle Saint-Julien du Val, détruite en 1850. La chapelle Saint-Joseph (XVIIème siècle), désaffectée en 1937-1939. C’était la chapelle des Ursulines

 Le musée Mathurin Méheut     

                                                      

Un autre incontournable de Lamballe est la maison du bourreau. Aucun engin de torture ici, puisqu'elle abrite en réalité le musée Mathurin Méheut, peintre local qui toucha aussi à la céramique ou encore à la sculpture. Chaque année une exposition présente durant 8 mois une des nombreuses facettes de son art.                                              

Le moulin St Lazare .

Plusieurs moulins ont existé à Lamballe et dans les communes associées. Certains sont encore présents mais plusieurs sont tombés en ruine ou ont été détruits. Le moulin Saint-Lazare, moulin à vent édifié en moellons de schiste et de granit, construit entre 1788 et 1829, au sommet du mont Boët, offre un très beau panorama de Lamballe. Surnommé le « moulin rouge », il est la propriété du Duc de Penthièvre jusqu'en 1789.                                                                                                                                                  D’après la  légende, son surnom « le moulin rouge », car il aurait tué son dernier meunier ?           Le moulin a ensuite connu une succession de propriétaires avant son rachat par la municipalité en 1972. Le dernier meunier a cessé son activité en 1901. Il fut restauré en 1974, et  est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1977.                                                                                                                                                            Il ne se visite pas, mais il doté de son mécanisme complet, et est remarquable vu de l’extérieur ,et son tertre offre une belle vue sur la ville.

Autre patrimoine autour de Lamballe    

Le Le musée de la Poterie et l’histoire des potiers. A découvrir la longue histoire  des potiers et leurs traditions qui marquèrent de leur empreinte une commune aujourd'hui associée à Lamballe.                                                                                   -   La lande de la poterie, réservoir de la biodiversité, site classé Natura 2000.  Protégée  par un arrêté de biotope, la « Lande des Potiers » est, à 4 km du centre historique de Lamballe, une étape immanquable pour les amoureux de nature. Un sentier aménagé et un livret de découverte "Au pays des mille mares".                                                      

 -  Le château de la Moglais , monument qui  fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 16 novembre 2011.                               

-   Le menhir de Guihalon Haut de 5,20 m, situé dans la forêt de Trégomar (du breton «tre » (paroisse) et de « saint Mar » (saint breton du V-VIème siècle). Après un très agréable parcours en sous-bois, vous découvrez l'imposant menhir de Guihalon. Sa circonférence de 10 mètres et sa hauteur, supérieure à 5 mètres, en font un  vestige du néolithique parmi les plus remarquables de toute la région. Classé Monument Historique en 1965.                                                                                 

- Le  site mégalithique de la lande du gras est un complexe mégalithique où l’on trouve le menhir de « la fameuse chaise à Margot » situé à Meslin.  

- Le viaduc des Ponts Neufs,  construit à partir de 1913 par Louis Auguste Harel de La  Noë, à Morieux.       

- Le château de la Hunaudaye, bel exemple d’architecture du Moyen Age en Bretagne.

Les anciennes demeures :

L'hôtel de Largentaye (XVIIème siècle)                                                                     

- L'hôtel de la Villedeneu (1783) ;

- L'ancien hôtel des Cognetz (XVIIIème siècle), situé au Grand Boulevard                                     

- L'ancien manoir de La Morinière (XVIIIème siècle), situé rue Saint-Jacques                    

- Les maisons situées place de Beloir (XVIIème siècle), rue du Docteur-Calmette (XVIIème siècle), rue du Four, 2-3 parvis Saint-Jean (XVI-XVIIème siècle), 8 rue Saint- Jean (XVIème siècle)                                                                                                 

- Les maisons situées rue du Val, rue Saint-Martin, rue du Four, rue Pasteur (XVIIème    siècle), rue Croix-au-lait, rue Saint-Jean, rue Charles-Cartel, rue Saint-Lazare, rue  Lourmel, rue de la Tour-aux-Chouettes, rue de la Croix-aux-Fèves, rue Saint-Jacques, rue Petit-Boulevard, rue Paul-Langevin                                                       

- Le vieux château (XVIIème siècle). Le château primitif, résidence ordinaire des comtes   de Penthièvre, aurait été construit en 991.                                                                 

- Le nouveau château (1730), édifié par le sénéchal Mathurin Plancher et vendu par son   fils au duc de Penthièvre le 15 septembre 1756. Il sert aujourd'hui de collège                         

- l'ancienne prison (1635), située au n° 24 rue Calmette. Il s'agit d'une ancienne     dépendance du château des Penthièvre. Le blason de la façade est celui des armes des        Brosse, seigneurs de Lamballe                                                                                     

- La mairie (XVIIème siècle). Elle est achetée le 14 septembre 1847 par la ville de Lamballe.  La mairie abrite une peinture intitulée "La princesse de Lamballe", œuvre du peintre Jean Laurent Mosnier et datée de 1780 ;

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Artistes de tous pays

Il n'aimait pas son père ...

Proposé par Daniel LAROCHE

   

Il avait toujours pensé que son père était un bon à rien et qu’il n'avait pas assez d'ambition. Jusqu'à ce qu'il apprenne la vérité !

 

Les soudeurs du soir de Lamballe.

Proposé par Michel Chevalier

Réalisations faites à partir de bouts de ferrailles et de matériaux de récupération, c'est ce que nous proposaient les invités de l'association locale de Lamballe, les "Soudeurs du soir". Durant deux jours au Haras National de Lamballe, ils ont montré leur talent d'artiste au public en façonnant leurs œuvres avec leurs mains en or...

La 5 ème symphonie de Beethoven

Coeur des colibris

Préparés et dirigés par leur professeur de musique Nelly Guilhemsans, les élèves du collège privé de Cambo ont « fait des pieds et des mains » pour honorer le 250ème anniversaire de la naissance de Beethoven.

Tin Tin Tin Tiiiiiin… Il n’y a sans doute plus grand monde sur cette terre pour ignorer les 4 premières notes de la « Symphonie du Destin » de Ludwig van Beethoven, compositeur dont on fêtait l’an dernier les 250 ans de la naissance.

Pour arroser ça (avec une petite année de retard à cause du covid), 185 élèves du collège privé Saint-Michel-Garicoïts de Cambo étaient réunis le 24 mars dernier autour de la fontaine du jardin d’Arnaga pour réaliser une performance hors normes : une 5ème symphonie de Beethoven… sans instruments.

Art photographique de nos adhérents :

Lever éphémère ...

Mado REVEL

 

(Tous droits réservés)

Art photographique de nos adhérents :

Lever à dos d'arbre.. 

Mado REVEL.

 

(Tous droits réservés)

Pour entretenir vos zigomatiques  

 

 

Reconfinement,

Couvre-feu,

oui, mais avec le

sourire,

 

 

 

En ces temps, difficile d’imaginer la vie d’après, reste l’humour. Et ceci, coûte que coûte.

 

On a bien anticipé, mais le fort rebond était imprévisible.

 

« Célibataire ? envie de rencontrer des hommes et des femmes en uniforme de ta région ? sors de 18h à 6h du matin ».

 

Après analyse, en télétravail, c’est surtout la partie travail qui est pénible.

 

« Moi, j’ai un certificat médical qui stipule que je dois aller faire la fête chez mes potes, pour rester en forme ».

 

Comme nous sommes en période d’entraide, j’ai glissé mes factures dans la boite aux lettres de mon voisin… ».

 

Le problème quand tu prononces Pfizer, c’est de risquer de contaminer 10 personnes.

 

« Bah super : prendre le risque de choper une amende pour finalement se retrouver dans une soirée de nazes, ça valait le coup ».

 

Je me sens comme si j’avais 16 ans à nouveau : mes cheveux sont longs l’essence n’est pas chère et j’ai l’interdiction de sortir.

 

Mon voisin continue à disjoncter avec le confinement : je l’ai vu parler à son chien. J’ai raconté ça à mon aspirateur ; on était morts de rire.

 

Je suis confiné dans ma résidence secondaire : Puis je aller tondre mon gazon dans ma résidence principale ?

 

Imagine survivre au Covid-19 puis la Chine sort le Covid-19 S, plus PRO…

 

«  2020, c’est la première année où j’arrive à tenir mes résolutions : « moins sortir le soir, moins aller au bar et moins de resto ! » il suffit juste d’avoir de la volonté ».

 

D’habitude, le nettoyage de printemps dure jusqu’en juin. Là, j’ai fini. Et j’hésite entre faire rentrer du bois pour l’hiver ou installer mes décos de Noel ?

 

Vous pensez que les coiffeurs, ils vont se souvenir des « Comme d’habitude » de tous leurs clients ?

 

Même les chats attendent qu’on dégage de chez eux !!!

 

Jogging interdit entre 10h et 19h. Ils sont fous : je suis chez moi, je mets ce que je veux