UNIVERSITE du TEMPS LIBRE LAMBALLE-PENTHIEVRE
UNIVERSITE du TEMPS LIBRE LAMBALLE-PENTHIEVRE

LE JOURNAL DES ADHERENTS

Le conseil d'administration vous propose cette page qui sera notre lien : de l'humour, des bonnes adresses, des nouvelles, des paroles d'adhérents, les meilleures vidéo du web, etc ...

 

Au sommaire :

       Interview de Marie Madeleine Beaudet

       Les meilleures vidéo du web :

                le grand oral 2019  

                le slam de Narcisse

                le sirtaki

       Les trois tamis : conte philosophique de Socrate  

       Ces anecdotes qui étonnent à propos de la langue française.

 

                                                                           Le comité  de rédaction

Coup de chapeau à Marie-Madeleine !  

Pendant 15 ans, Marie Madeleine a été un rouage essentiel de l'animation au sein

de l'UTL de Lamballe,en particulier à la commission"voyage" et en tant que
vice-présidente.
Pour un(e) président(e), elle a été une aide combien précieuse...
                                                 Merci, un grand merci à toi, Marie Madeleine !

A la rentrée, tu as choisi de passer le flambeau en tant que vice-présidente de l'UTL et responsable de la Commision Voyages. Peux-tu nous rappeler quand et comment tu es entrée à l'UTL ?

 

D'abord, je voudrais rappeler que le fondateur de l'UTL est Gérard Gouvary. En mars 2005, il lance l'idée de créer l'association et je me propose de le rejoindre dans cette aventure qui débute en septembre 2005. Un CA et un bureau sont constitués et je suis élue vice-présidente. Je le resterai jusqu'à cette année, soit 15 ans. Aussitôt, je prends la responsabilité de la Commission Voyages ainsi que celle de  la Commision Société Vie Pratique, pour le choix des conférences.

Tu as géré et accompagné de nombreux voyages et sorties. Peux-tu nous expliquer en quoi consistait cette tâche avant et pendant ?

 

        Depuis l'origine, le principe est de proposer aux adhérents un voyage en Europe en alternance avec un voyage à l'international, une escapade de 3 jours en France et des sorties à la journée en juin et en septembre. En commission, chaque membre fait ses propositions. Quand la destination est choisie, je dois tout mettre en œuvre pour choisir l'agence, étudier les programmes pour qu'ils soient de qualité (visites, hôtels, restauration) et surtout qu'ils correspondent aux attentes de nos adhérents. Ensuite, finaliser le projet pour obtenir un prix compétitif avant de le présenter au CA, à qui revient la décision finale.

        Alors, on peut dévoiler le voyage lors d'une conférence et ouvrir les inscriptions. Pas toujours facile, surtout quand on ne peut satisfaire tout le monde faute de places et qu'on doit s'interroger sur l'opportunité d'en mettre un deuxième sur pied. Ce fut le cas pour Barcelone et pour la fête des Lumières à Lyon où l'engouement fut tel qu'on dut prévoir un deuxième car, ainsi que pour Bordeaux... C'était le bon temps avant la Covid !

       Organiser un voyage  du 1er jour jusqu'au retour est un long travail, souvent invisible, pas toujours simple (inscriptions, encaissements, annulations, répartition des chambres, dossiers d'assurance et évidemment le stress créé par la responsabilité lors du séjour). Mais j'ai eu la chance d'accompagner des personnes très agréables, coopératives, soucieuses du bon esprit de groupe et de la bonne entente. Et je garde d'excellents souvenirs de tous ces bons moments où se sont créés des liens d'amitié. J'ai eu la chance aussi de ne pas connaître de gros problèmes comme un rapatriement par exemple.

       Et bien sûr, la plus belle récompense, c'est de voir la satisfaction des participants au retour. J'ai donc vécu une expérience très enrichissante qui m'a beaucoup apporté.

 

Peux-tu nous citer les différents voyages et nous dire quels sont ceux qui font partie de tes meilleurs souvenirs et ceux, peut-être, qui t'ont causé le plus de stress ?

   

     En 15 ans, c'est vrai que j'ai participé à de nombreux voyages, à part quelques destinations lointaines. Mon premier fut la Chine avec comme excellent guide  Bernard  Besret qui nous fit découvrir les lieux insolites de ce pays. Et il y eut l'Italie et les grands lacs, Prague et Vienne, la Belgique, la Pologne... L'Ouzbékistan m'a aussi particulièrement marquée. Un vrai dépaysement et des rencontres riches avec une population très accueillante.

    J'ai beaucoup apprécié les escapades de 3 jours qui nous ont permis de visiter Paris, Lyon, Bordeaux, Strasbourg et les marchés de Noël, Lens, le Val de Loire... A chaque fois, le même plaisir de découvrir de nouveaux horizons, des cultures différentes, des pages d'Histoire et de les partager avec les participants. Je pense aussi à tous les musées de Paris que nous avons visités et aux soirées théâtre ou aux spectacles auxquels nous avons assisté... C'est vraiment inoubliable...

       Des souvenirs,  j'en ai de nombreux et ce serait trop long de tous les évoquer ici.

     Les moments de stress, c'est quand un participant a un souci de santé, c'est quand quelqu'un se perd ou égare ses papiers, c'est quand s'annoncent des grèves de transport... Mais on trouve toujours la solution et les guides, sur place, qui nous accompagnent toute la durée du séjour sont d'un précieux secours. Le choix du guide fait aussi partie des critères que nous exigeons auprès du voyagiste lors de la préparation. Et nous en avons eu de très bons qui ont contribué à la réussite de nos séjours.

 

Tu es toujours membre du CA . Comment comptes-tu continuer à t'investir ?

     N'étant plus responsable de la commission voyages, le poste de vice-présidente ne me revient plus mais je reste toujours membre actif du CA, et des mêmes commissions. Dans la mesure de mes possibilités, je continuerai de m'investir et de proposer mes idées.

    Je voudrais remercier tous les adhérents qui m'ont fait confiance lors de ces voyages, les personnes qui m'ont aidée dans cette tâche et en particulier Mado qui a toujours été à mes côtés. Toutes les deux, nous avons conjugué nos compétences pour élaborer des programmes qui  soient les plus variés et agréables possible.

      Et avec ce qui se passe aujourd'hui, cette situation sanitaire qui entrave nos déplacements et nos activités, nous estimons que nous avons eu beaucoup de chance de vivre cette liberté.

Souhaitons que ce virus qui nous empoisonne la vie nous quitte assez vite pour pouvoir offrir de nouvelles destinations d'évasion à nos adhérents.

                                                                                Propos recueillis par Mado REVEL

Les meilleures vidéos du web retenues pour vous ...

Le compte rendu ....

Le grand oral 2019

Bill

Quel talent ... un régal ...

C'est joliment dit : on est heureux de voir des jeunes aller aussi loin, à contre-courant de l'auto-flagellation et du pessimisme !

Ce jeune thésard (thèse en doctorat : chercheur) en physique a gagné le concours d'éloquence du Grand Oral 2019.

Une façon de rappeler que parmi nos jeunes concitoyens, certains visent toujours l’excellence.

Guérir des maux en changeant les mots ?

Slam de Narcisse

L’artiste suisse Narcisse a longtemps créé de la musique dans l’ombre : musique de film, bandes-son de spectacles, albums pour divers artistes. En 2006, il découvre la poésie Slam et c’est pour lui une révélation : "Dix petits nègres" ou "Ils étaient dix"… peut guérir de tous les maux en changeant juste quelques mots ? C'est le slam de Narcisse.

"Zorba the Greek"

ShakallisDance2019/Just Dance

Tout simplement merveilleux !

Conte philosohique ...

Les trois tamis ....

Les trois tamis

Socrate, apologue Grec

Un jour quelqu'un vint voir Socrate et lui dit :

- Ecoute , Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.

- Arrête, interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers trois tamis ?

- Trois tamis ? dit l'autre, rempli d'étonnement.

- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis.

 Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l'ai entendu raconter et...

- Bien, bien. Mais assurément tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté.

 Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?

Hésitant , l'autre répondit :

- Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...

- Hum ! dit le sage. Essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s'il est utile de me raconter ce  que tu as envie de me dire.

- Utile ? Pas précisément...

- Eh bien, dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne  pas le savoir et quant à toi, je te conseille de l'oublier...

 

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Art photographique des adhérents : photo présentée au concours photo 2019            (JPC, tous droits réservés)

Art photographique des adhérents : photo présentée au concours photo 2019. (AT, tous droits réservés)

Pour entretenir vos zigomatiques :

 

Ces anecdotes qui étonnent à propos de la langue française.

Parlée dans les cinq continents, la langue de Molière regorge de curiosités.

Faites une petite pause pour apprendre ces anecdotes intéressantes sur cette langue aussi fascinante que mystérieuse.

1. Lorsque l'on permute les lettres du mot « guérison » on obtient le mot « soigneur ».
De même, l'anagramme de « chien » est « niche ».
Plus surprenant encore, « endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore ».
Quand on vous disait que cette langue était fascinante. 

2. On n'écrit pas « autant pour moi » mais « au temps pour moi ».
Cette expression trouverait son origine dans le jargon militaire. Les saluts militaires avec des armes étant très rythmés, une petite erreur peut causer le désordre. Lorsqu'un soldat se trompe, l'injonction « au temps » lui indique qu'il doit reprendre le mouvement au premier temps.
Par extension, nous utilisons aujourd'hui cette expression pour indiquer que la faute nous revient.

Qu'en dit l'Académie Française ?

Pour l'Académie Française, il faut écrire « Au temps pour moi ».

3. Augure est un mot masculin.
On écrit donc: « un oiseau de mauvais augure ». Un augure est un présage par lequel on tente de prédire l'avenir. A l'époque, les augures étaient tirés de l'observation du vol des oiseaux

4. .Certains mots ne trouvent aucune rime dans la langue française. C'est le cas notamment des mots quatorze, quinze, triomphe, belge ou monstre. Vous pouvez vérifier !

5. « Œil » est le seul mot qui commence avec une lettre différente de son pluriel.

6. Le « ù » avec un accent grave n'existe que dans un seul mot : « où ». Pourtant, vous observerez qu'il a sa place sur nos claviers d'ordinateur.

7. Il existe un mot français pour parler d'un e-book ou d'un livre électronique : le « livrel ». Il s'agit d'un mot-valise né de la contraction des mots « livre » et « électronique », à l'instar du mot « courriel ».

8. « Oiseau » est le plus petit mot contenant toutes les voyelles.
Son pluriel, « oiseaux », est le mot le plus long dont on ne prononce aucune lettre telle qu'elle.

9. Le pluriel du mot « ail » est « aulx ». Ce mot reste néanmoins peu usuel.

10. Les mots « amour », « délice » et « orgue » ont la particularité d'avoir un genre qui diffère au singulier et au pluriel.
Ce sont en effet les trois seuls mots de la langue française qui sont masculins au singulier, et féminins au pluriel.

11. Le premier document français date de 842.
Il s'agit des serments de Strasbourg, publiés le 14 février 842, ils marquent l'alliance militaire entre Charles le Chauve et Louis le Germanique, contre Lothaire Ier.
Par la même occasion, cet accord politique constitue « l'acte de naissance de la langue française ».

12. Le plus long palindrome de la langue française est « ressasser ».
Pour rappel, un palindrome est un mot que l'on peut lire dans les deux sens.

13. Le mot « institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ».
Cela signifie qu'il s'agit du plus long mot ne comportant pas la lettre « e ».

Pour l'anecdote   
Il existe également un livre de 300 pages qui ne comporte absolument aucun « e ».
Il s'agit de « La Disparition », un roman de Georges Perec publié en 1969. 

 

Maintenant, vous savez, et vous allez l'apprendre à tous vos amis.

Comme quoi, au fil des ans, l'origine d'une expression s'oublie et perd parfois son sens premier pour être, finalement, erronément utilisée.