UNIVERSITE du TEMPS LIBRE LAMBALLE-PENTHIEVRE
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LE JOURNAL DES ADHERENTS

Le conseil d'administration vous propose cette page qui sera notre lien : de l'humour, des bonnes adresses, des nouvelles, des paroles d'adhérents, les meilleures vidéos du web, etc ...

               

Au sommaire de mai:

       Des nouvelles de l'atelier d'écriture : donner envie de visiter Lamballe.

       L'atelier patrimoine : la sortie à l'abbaye de Beauport ..

       Florilège d'aÏkus

   

 

                                                                                          Le comité de rédaction

Des nouvelles de l'atelier écriture

Donner l'envie de visiter Lamballe ...

Donner envie de découvrir Lamballe

Par Louisanne

L’été dernier, je suis venue séjourner chez des amis, près de Lamballe, une petite ville des Côtes d’Armor.

Le premier jeudi, ils m’ont emmenée au marché hebdomadaire.

 

En arrivant par la quatre voies, on prend la première sortie et on traverse une zone artisanale dont les odeurs nauséabondes m’inquiètent. Des goélands crient en planant au-dessus des cheminées qui fument de la vapeur. C’est la COOPERL, me dit-on, une grosse usine-abattoir qui travaille la viande porc et emploie de nombreux salariés.

 

Mais au bout de cette longue rue bordée d’entreprises puis de maisons coquettes, on arrive sur un rond point au milieu duquel trône une grosse boule noire . On monte une petite côte et on se gare près de l’église au toit jaune de mousse. La cloche sonne10 heures lorsqu’on franchit les barrières qui ferment le marché. Et alors, je suis surprise par une nouvelle odeur qui flatte mes narines : ça sent la galette, la vraie galette du pays gallo. « Tu vas te régaler », disent mes amis. Il y a déjà de nombreux chalands entre les étals, et de longues queues devant les camions de galette-saucisse. Tiens, ici ça sent plutôt le poisson et la queue est longue aussi près des langoustines roses et frétillantes de fraîcheur.

 

On s’arrête pour saluer celui-ci ou celui-là, et quand nos paniers sont remplis de légumes frais, de fruits appétissants , de galettes, de charcuterie et d’un bouquet de fleurs colorées, on se dirige vers la terrasse d’un des cafés de la place où mes amis ont leurs habitudes du jeudi. Assis à l’ombre d’un parasol, tout en sirotant un Ubi bien frais, on regarde les passants et les estivants (bien reconnaissables parmi les locaux) et on discute avec les connaissances qui viennent nous saluer : c’est sympa ici, tout le monde ou presque se connaît.  Et pour accompagner le verre de vin, on déguste un morceau de crêpe partagée ( Miam, ce petit goût de rhum…)

 

Avant de retourner à la voiture, mes amis veulent me faire découvrir le panorama du haut de Notre Dame. Ils m’entraînent par une petite rue pavée puis dans des escaliers qui débouchent sur une esplanade entourée de majestueux marronniers. C’était l’emplacement de l’ancien château. On grimpe encore quelques marches et je découvre cette belle collégiale de granit surmontée d’une tour carrée. En m’appuyant au parapet chauffé par le soleil, je découvre en contrebas une longue rue bordée de petites maisons dont tous les jardins étroits mènent à la rivière. Au delà, un plan d’eau qui brille dans le soleil et à droite, le sud de la ville avec ses toits bleus, un moulin, au loin, sur une butte boisée, un clocher plus près, couvert d’ardoises, qui se dresse fièrement au-dessus de la petite ville. Au fond du panorama, les blocs des zones artisanales et commerciales, comme partout, et c’est moins intéressant.

 

Mais ici, sur ce parvis, je n’ai d’yeux que pour ces rues paisibles, la rivière qui serpente en bas de la butte, les petites maisons aux toits bleus regroupées autour du clocher et séparées ça et là de touches de verdure. Très haut dans le ciel, les hirondelles valsent dans le ciel pur de l’ été breton.

 

Tout est calme, tranquille, on se sent bien. J’imprime le moment présent dans mes souvenirs. Je reviendrai un autre jour visiter le reste de la ville qui, me dit-on , est vraiment digne d’intérêt.

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La carte postale de l'atelier patrimoine ...

Sortie Paimpol

Sortie abbaye de Beauport

Jean-Paul RIPOCHE

 Voyage jusqu’à Paimpol, ou presque pour cette sortie patrimoine à l’abbaye de Beauport. La grisaille du ciel nous a gênés pour profiter à plein de la beauté paysagère du site, mais ne nous a pas empêchés de découvrir la vie que pouvaient avoir les 13 moines qui ont occupé ces vastes locaux. Notre guide nous a détaillé toutes les particularités de cette vie monacale et son évolution au fil des siècles. Suivez notre découverte en ouvrant le diaporama que nous a concocté Barbara. »

Pour entretenir vos zigomatiques  

 

 

Florilèges d'aÏkus

rassemblés par

LIAM

dans le recueil "disque solaire" Bretagne-Japon, paru en janvier 2021. On y trouve des aïkus en breton, gallo et français.

Liam est un scientifique, entrepreneur et poète, il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages...


 

Le saule pleure

dans l'étang aux nénuphars

les grenouilles se marrent

        Régine Bobée

 

 

 

L'automne est arrivé

il faut s'y résoudre

quelqu'un a éternué

        Buson (Japon)

 

 

L'automne dans le jardin

tous les arbres

ont le maillot jaune !
               Chantal Couliou

 

La mésange bleue

sous la feuille du lilas

conjure la pluie

           Gérard Le Gouic

 

La më dériboule

riguedaod su les roches

qhi qu'é le sonnou ?

         Marie Chiffmine

 

Deus toull ar voger

mone-done ar galvennig

distro-an heol

            Kirill Giraudon