UNIVERSITE du TEMPS LIBRE LAMBALLE-PENTHIEVRE
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LE JOURNAL DU DÉ-CONFINEMENT N° 14 du vendredi 29 mai

Le conseil d'administration vous propose cette page qui sera notre lien durant toute cette période de confinement : de l'humour, des bonnes adresses, des nouvelles, des paroles d'adhérent, les meilleures vidéo du web, etc ... Parution tous les vendredis

Prochain numéro : Vendredi 5 juin.

Vous avez des idées, des textes, des vidéos à partager : Écrivez nous (en page contact) ...

Le dessin humoristique de la semaine !

 

Pour continuer à se cultiver :

Le lien des adhérents

La lecture source de tant de richesses...

Auteur inconnu

Pour certains, la lecture représente l’évasion tandis que pour d’autres, elle représente la connaissance. La lecture permet de s’évader du quotidien, tout en procurant plaisir et détente. Par la lecture, nous pouvons également acquérir des connaissances, ce qui contribue à nous enrichir.

Jean Claude St-Louis

PARIS 1890

DENIS SHIRYAEV

Denis Shirayev est un Youtubeur et développeur russe. Il y a quelques jours, il réussissait à restaurer une vidéo de la vie à New York en 1911. Plus récemment, il a réussi la même chose pour le Paris de la Belle Epoque (1890-1900). A découvrir.

Nature extraordinaire !

L'oiseau tisserin, l'oiseau tailleur

L’oiseau tailleur en train de coudre son nid. Aussi appelé l’oiseau couturier

HOMMAGE A JEAN LOUP DABADIE

Serge Réggiani chante "mon petit garçon".

Académicien, l'homme de lettres a écrit des romans, des scénarii, des sketches mais aussi les mots de quelques-uns des plus grands succès de ses cinquante dernières années. Barbara, Polnareff, Julien Clerc, Reggiani, Sardou mais aussi Romy Schneider et Jean Gabin furent parmi ses plus grands interprètes

"CAFE OPERA"  à PAMPELUNE

Journée européenne de l'opéra 2010

        Sur la place de Pampelune par une soirée de printemps 2010 les passants se rendent au café sans se douter du spectacle qui les attend. C'est un concept sans doute unique en son genre de musique et de chant dans la cité.

      Ici, l'art se démocratise et prend tout son sens dans l'accessibilité d'une ouverture faite aux profanes.   

      L'émotion est à son comble par l'effet de surprise, du don d'un partage inattendu. Le talent est dans la rue dirons certains. En dégustant des zarzuelas, du bon vin, amis, famille, personnes solitaires se laisseront séduire pour finalement reconnaître qu'il vaut mieux être là qu'enfermer dans une salle.

LAISSONS ENTRER LE SOLEIL

Collectif

Un collectif plein de dynamisme et de tendresse.

Petite pianiste chinoise virtuose

Petite fille

De Mozart à Beethoven, ces enfants jouent dès le berceau, pas avec des peluches mais avec les étoiles...

Cette petite est un génie : Technique, justesse, musicalité, tout y est. Bravoooooooo !

Parole d'adhérent :

            Yolande HERY nous propose un poème Khalid Rashdan.

 

 

                            "La lettre H"

 

 

 

 

 

J’ai la forme d’un escalier,

Avec deux colonnes liées
Juste à une si courte marche,
Mais je ne bouge, je ne marche.

Je me divise en deux parties.
Ce que j’ai déjà averti,
Le « H » muet est la première,
Le voici en deux cas ! Mes chers !

Trouvant le « H » muet devant,
Toutes les voyelles souvent,
C’était bien le cas du mot « Huit »,
« Hiver », « Habit », ainsi de suite.

Le cas d’après une consonne,
Le « H » muet a deux colonnes,
C’est dans les mots formés de deux
Éléments comme : « Malheureux ».

Aussi ce « H » s’écrit avec
Tous les mots d’origine grecque.
C’est le cas du mot : « Épithète »,
« Théâtre », « Rhume » et je m’arrête.

Ma deuxième partie s’appelle :
Le « H » aspiré, c’est lequel
Qui nous permet de prononcer
Séparées deux voyelles ; c’est,

Bien le cas du mot « Préhistoire »,
« Hérisson », « Héros » et « Hangar ».
C’est, sans doute, la lettre « H »
M’avez-vous compris, que je sache ?

 

 

Khalid Rashdan.

   
Atelier écriture 1er épisode
Pour ceux qui n'auraient pas lu le premier épisode...
79-Roland-atelier-d'écriture-C.docx
Document Microsoft Word [11.8 KB]
Atelier écriture 2ème épisode
Pour ceux qui n'auraient pas lu le deuxième épisode...
90-Atelier ecriture 2 C.doc
Document Microsoft Word [25.5 KB]
Atelier écriture 3ème épisode
Pour ceux qui n'auraient pas lu le troisième épisode...
113-Atelier écriture 3.docx
Document Microsoft Word [8.8 KB]

Pour entretenir vos zigomatiques :

 

Les histoires de la semaine :

    Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, la primeur :

            C’était il y a quelques temps, au bal de la Nuits Saint-Georges que j’ai rencontré la petite Juliénas. Une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

            On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard, lorsque je lui ai proposé de l’emmener dans mon Chateauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Crozes-Hermitage !!!

             Le temps d’aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est monté dans ma Banyuls et on a roulé jusqu’au matin.

            Ah quelle belle journée !

            On s’est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette. On s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes et comme le Mercurey montait sérieusement et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties, on a décidé de rentrer.

            Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi !

            Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon. D’un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie ! Je me suis retrouvé comme Macon.

            Quoi, me suis-je dit, elle s’est déjà Sauvignon avant même que j’ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac, en effet, j’étais tellement Tokay que j’ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.

            Quand on s’est retrouvé, et que je l’ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai dit :

            -« Ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en vas plus Gamay ! »

            En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran :

            - « Ne m’en veux pas, je voulais être sûre que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ».

            Depuis on ne s’est plus cuités !!!

           

            Françoise Bonneté-Chevillard