« Au café du canal », 
un voyage au pays de Pierre Perret

 Un spectacle offert aux adhérents
par l’UTL de Lamballe

Chanteur populaire et auteur reconnu, Pierre Perret s'illustre par un répertoire composé tour à tour de chansons enfantines, comiques, grivoises, légères, ou engagées, qui naviguent entre humour et tendresse. Successivement léger et grave, chanteur et écrivain, Pierre Perret est un amoureux transi de la langue française et de la diversité culturelle.

            Intitulé « Café du canal », le concert fait redécouvrir avec délice l’univers musical et poétique de Pierre Perret, à travers une vingtaine de ses chansons. Cinq personnages, mademoiselle Rosette la serveuse, mademoiselle Blanche la jeune cliente, monsieur Pierre et Marcel se croisent et s’interpellent dans ce petit bistrot de banlieue.  Le patron du café, au piano et cinq voix dévoilent autant de facettes de l’auteur : Perret le tendre, l’engagé, le féministe, le grivois et l’humaniste.            

Tout commence par :

"Chez Rosette au café du canal

Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal

On pouvait lire sous les deux cœurs entrelacés

"Ici, on peut apporter ses baisers"

Moi mes baisers je les avais perdus..."          

Des chansons connues ou plus confidentielles sont interprétées, comme « ne pleure pas mon petit loup, quand le soleil entre dans la maison, Mélangez- vous, la Bérézina, Djamila la fille du pacha, le plombier, le riz pilé, la télé en panne, c’est bon pour la santé et bien d’autres ….. ». Mais également des chansons engagées, comme  Y'a cinquante gosses dans l'escalier (sur la vie difficile des gens en HLM), ou poétiques, comme Fillette, le bonheur c'est toujours pour demain.                          

Et SURPRISE  !!! 

Nous avons, au cours du spectacle, découvert une autre facette de notre présidente, en la personne de la factrice du café du canal.                       

Un tonnerre d’applaudissements a clôturé le spectacle, et pour nous remercier de notre accueil chaleureux, nous avons eu droit à un bonus avec la magnifique chanson Lily  

   On la trouvait plutôt jolie, Lily
   Elle arrivait des Somalies, Lily
   Dans un bateau plein d'émigrés
   Qui venaient tous de leur plein gré
   Vider les poubelles à Paris ……

Un pur moment de bonheur entre nostalgie, tendresse et poésie.

Nicole KUSTER

Histoire de la musique

Un nouvel atelier

Les chants des cygnes : de nombreux compositeurs se sont inspirés de la figure de cygne de façons diverses : le cygne du carnaval des animaux de St Saëns, le lac des cygnes de Tchaïkovski, en passant par Schubert, les cygnes musicaux vont vous surprendre et vous charmer.

Marie-Pierre LOUVEAU vous invite à découvrir notre atelier 

Oyez oyez, gentes dames et damoiseaux, musiciens et mélomanes, amateurs d’histoire avec un petit ou un grand H, l’atelier Histoire de la Musique existe pour vous et votre plaisir. 

Nicole Kuster, chanteuse lyrique, pianiste et conteuse facétieuse, nous invite à découvrir le génie de quelques fameux compositeurs et à entrer à leur suite, dans la grande aventure de la création musicale au fil des siècles. 

Par son talent, Nicole Kuster sait rendre abordables et évidentes, les étapes de la musique sacrée et profane, sous toutes ses formes les plus diverses et enchanteresses. Il suffit d’ouvrir grand ses oreilles et de se laisser embarquer sur les ailes d’un cygne pour mieux voir, entendre et comprendre la magie de la musique.           

Nous sommes un groupe d’une petite quinzaine « d’aficionadas », prêt à accueillir ceux et celles curieux et désireux de partager ces moments rares et harmonieux.

                 A bientôt de vous rencontrer à Saint-Aaron, aux jours et heures indiqués sur notre site.

Comment nous choisissons nos conférenciers ?

par Marie-Antoinette Rouxel

Vous nous demandez souvent comment nous choisissons nos conférenciers, surtout quand ils ont été bons.

C'est vraiment l'affaire de tout le conseil d'administration. 

En septembre, chacun décide de participer à une des trois commissions qui fera des propositions au CA. Il y a une commission qui va chercher dans le domaine de l'art et de l'histoire, la deuxième s'occupe plutôt des sciences et techniques et la découverte du monde, et la troisième est orientée vers la vie pratique et les problèmes de société. Chacun arrive avec ses propositions. 

Mais où trouvent-ils des idées?

Il y a d'abord le grand vivier des UTL : l'UTL de Bretagne recueille tous les ans la programmation de chaque UTL et la met sur le site. De plus, les présidents, nous avons 2 réunions par an et nous en profitons pour conseiller nos bons conférenciers ou faire notre marché.

Et en plus il y a les rencontres, les lectures, les conversations, les articles dans les journaux.

A Lamballe, nous essayons d'avoir 5 à 6 conférenciers de ce type pour les introduire dans les programmations des autres UTL et éviter de toujours retomber sur les mêmes.

 

Chaque commission établit sa liste, 3 conférences prioritaires et 3 autres au cas où il y ait des difficultés. Puis nous nous réunissons en CA et nous choisissons 3 titres de chaque catégorie et cela deux fois dans l'année ; c'est pour cela que vous avez 2 propositions dans l'année, une jusqu'en février et l'autre jusqu'en juin.

 

...

Une fois le choix fait par tous, c'est là que j'interviens pour contacter les conférenciers établir le calendrier en fonction de la disponibilité des salles municipales. Et je leur fais un contrat après nos discussions. Depuis cette année, Marie Madeleine Beaudet  et Mado  Revel me donnent  un coup de main, elles m'aident vraiment beaucoup.

Après, tout est une question de chance ou de négociation, mais cela j'aime beaucoup.

 

Personnellement, j'aime cette recherche, cela nous permet de rencontrer des gens extraordinaires, de trouver des sujets inédits. Bien sûr, tout n'est pas toujours rose, quand un conférencier vous lâche à la dernière minute, il faut réagir. 

 Heureusement que nous commençons à connaître un certain nombre de personnes et il y en a toujours une qui comprend et nous dépanne. Il ne faut jamais désespérer.

Quand vous passez un moment à discuter avec Axel Kahn qui était d'une grande simplicité et qui s'intéressait à vous avant de parler de lui, c'est un beau moment de vie et un souvenir inoubliable. Je remercie vraiment l'UTL de m'avoir donné ces possibilités qui éclairent et enrichissent tellement ma retraite. Le retraité se dit en espagnol "jubilado" ce mot traduit bien ce que je ressens à l'UTL: des moments de jubilation!!!

Le Japon
voyage UTL 2023 

Par Maryse Gaspaillard

D’abord arrivée à Osaka , aéroport construit dans la baie sur une île artificielle, difficultés à la douane très scrupuleuse, ...respect des rangées !!!

Echange avec des jeunes ados nous interpelant « Mbappé «  quelques bribes de conversations en anglais avec certains !!

Puis, visite de l’ancienne capitale Nara, où tout respire la tranquillité .  Nous sommes allés pendant une période de vacances scolaires , donc beaucoup de groupes d’enfants  tous en uniformes , en rang , calmes,  visage souriant  très policés. Nous sommes bien loin de la France !!  Certains heureux de rencontrer des Français même si les échanges étaient en anglais.

Les daims en toute liberté dans le parc,  dans les rues très calmes , pas de bruit, la végétation abondante mais taillée, torturée, mais faisant un ensemble harmonieux léger de la petite plante aux grands arbres.

Dans tous les parcs visités, comme dans les forêts, pour moi la  même impression de calme, de recherche d’esthétique … 

Pays déroutant

Découverte des bonsaïs  en la personne d'un maître, qui a plus de 90 ans,  nous donnant quelques explications et nous laissant visiter son jardin de bonsaïs plus que centenaires !!

Des stagiaires venant de différents pays , Pologne , Amérique du sud , vivent là chez le maître pendant 2 ou 3 ans et apprennent le travail et la culture  de ces plantes.

 

L’art de vivre : Les hôtels très propres, chambre avec un kimono par personne , chausson, nécessaire de toilette et .. les toilettes !! confortables  siège chauffant ! un bon moment de rire pour l’utilisation.

Les bains chauds,  j’ai d’abord visité pour me rendre compte, cabine des 2 cotés  pas de panneau indiquant un  coté homme et un coté femme , je rentre dans le premier  Aie !! coté homme !! eh ! oui les rideaux bleus !! nous avons pris un bain chaud le matin au dernier étage de l’hôtel, nous nous sommes retrouvées seules pour tout l’espace en plein air dominant la ville, et dans les vestiaires un assortiment : crème pour le corps, pour le visage, shampoing …

La gastronomie : Les restaurants, un peu compliqué !! entre les différentes saveurs,  les différents plats, les baguettes, faire les bons mélanges.  Mais, diététiques : bref je n’ai pas pris de poids.

 

Découverte de la sensibilité des Japonais marqués par la défaite de leur pays en 1945, de Nagasaki, d’Hiroshima et de la perte de nombreux jeunes « les kamikazes » qui ont été sacrifiés  sans avoir le choix. J’ai vraiment vu la douleur de notre guide nous expliquant  que toutes les familles japonaises ont été touchées par cette tragédie qui reste très présente, après presque 80 ans.

 

Nous avons eu la chance d’être accompagnés par une guide parlant bien français et francophile ( elle nous a chanté la Marseillaise ) qui aime sûrement beaucoup sa profession.

On en parle dans la presse :

 "L’UTL Lamballe-Penthièvre tisse un lien culturel et social avec ses adhérents "

L’Université du temps libre (UTL) de Lamballe-Penthièvre (Côtes-d’Armor) fait partie des plus importantes avec 650 adhérents. Sa présidente et son chargé de communication font le point pour cette nouvelle rentrée. Entretien. Marie-Antoinette Rouxel et Alain Baudet font partie de l’UTL de Lamballe. Marie-Antoinette Rouxel et Alain Baudet font partie de l’UTL de Lamballe. 

OUEST-FRANCE Ouest-France Recueilli par Sonia TREMBLAIS. Publié le 07/09/2023 à 07h15 

Septembre 2023

Sortie à la Roche Bernard

Par Gisèle Tiphaine

Tôt le matin, avec ma promesse d’une belle journée, nous voilà en route pour la Roche Bernard. Après avoir admiré une aurore teintée de saumon, nous sommes arrivés à « bon port ».

La Roche Bernard, la bien nommée, se perche tout là-haut, au-dessus de son port sur la Vilaine. Quelques marches, de petites ruelles pentues que nous arpentons et nous visitons le musée de la Vilaine maritime, sis dans une belle demeure du 16e 17e siècle, à la vieille porte cloutée. 

Le musée de la vilaine maritime

Au rez de chaussée, des photos et des maquettes nous font découvrir les quatre ponts construits successivement, dont un de Eiffel, détruit pendant la guerre. Sans les ponts, quelle épreuve pour les gens et les bêtes de s’aventurer debout, pour traverser la Vilaine sur des barges qui luttaient contre les remous et courant, parfois pendant une demi-journée.

A l’étage, nous admirons une exceptionnelle collection de poteries traditionnelles de bretagne sud, rassemblées par Denis Danilo : tuiles faitières, mitres (pots de cheminée), épis de faitage, et des objets à usages particuliers : barattes, bacs à chandelle, jatte à boudin, baignoire pour enfant… les potiers bretons façonnaient entre autres des lessiveuses géantes, parfaitement sphériques (pannes), alors qu’ils œuvraient sans tour : ce sont eux qui « tournaient autour du pot » ! La finesse des parois, les décorations témoignent d’un certain savoir-faire extraordinaire.


 

 



 

Le diner croisière 

Au départ du rare barrage estuarien d’Arzal, une croisière sur la Vilaine nous permet d’admirer le pont à haubans, style Tancarville, ainsi que le dernier pont construit et les deux piles restantes du pont Eiffel.

Un excellent repas au fil de l’eau clôt agréablement cette belle journée intéressante, passée en bonne compagnie...

©Droits d'auteur. Tous droits réservés.

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez prendre connaissance des détails et accepter le service pour visualiser les traductions.